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La Petite ritournelle de l’horreur

Résumé de l’éditeur : Un appel au cœur de la nuit. Des gyrophares qui tournoient dans l’obscurité. Une vieille bâtisse à l’abandon. Quand la commandant Virginie Sevran arrive sur les lieux, les techniciens de l’identité judiciaire sont déjà à l’œuvre à l’intérieur. Ils font face à l’insoutenable. À la noirceur de l’âme humaine. Au cadavre d’une gamine dissimulé derrière une cloison que le nouveau propriétaire tentait d’abattre.
Là, au milieu de la campagne francilienne, le silence est oppressant. L’angoisse monte. Et, bientôt, les murs confient deux autres corps aux policiers. Deux autres enfants… Rapidement, la sidération laisse place à une enquête éprouvante. Certainement la plus sordide de toutes celles auxquelles la commandant et son binôme, Pierre Biolet, ont été confrontés durant leurs carrières. Une seule certitude, personne ne ressortira indemne de cette affaire…

La maison de l’horreur : c’est comme cela que les médias en parlent. Cette demeure des Mesnuls, en région parisienne, vient d’être le théâtre d’une macabre découverte. Les Achenza viennent de retrouver trois cadavres d’enfants emmurés lors de travaux de rénovation. Pio Achenza est effondré, mais il prévient la police et la machine se met en route. Les cadavres ne sont pas identifiés et les indices sont minces. La commissaire Sevran et le lieutenant Biolet vont tout faire pour retrouver le tortionnaire de ces pauvres enfants. Très vite, leur enquête va tourner au cauchemar car les précédents propriétaires de la maison étaient famille d’accueil et pas tendres avec les enfants. Lorsque les enquêteurs découvrent un fait ou un indice, l’horreur s’intensifie. La découverte de l’identité des victimes élevées par la famille va être décisive pour l’avancée de l’enquête. La maison de l’horreur porte décidément bien son nom et le duo Sevran/Biolet n’est pas au bout de ses surprises. Cécile Cabanac nous transporte dans une histoire ou l’horreur succède à l’horreur. Une monstruosité en remplace une autre. Roman d’une intensité rare que l’on peine à mettre de côté. On veut connaître le dénouement de cette histoire qui fait froid dans le dos. Le roman est tellement bien écrit qu’il peut se lire d’une traite même avec 450 pages à tourner. Un lecture aussi glaçante que prenante parue aux éditions Fleuve noir.

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