Rei killer

Résumé de l’éditeur : Et si le remède était pire que le mal ? Jenny, prodigieuse acrobate, intègre la troupe d’un célèbre cabaret périgourdin, le Satyre Rieur. Elle vient de s’installer dans la région pour être aux côtés de Didier, gendarme à la Brigade de recherche de Sarlat. Ce dernier enquête sur la disparition de plusieurs touristes allemandes. Un prédateur assoiffé de sang roderait dans les bois…
Avec leur fille âgée de cinq ans, le couple aurait tout pour être heureux si la petite Luna n’avait pas développé une grave tumeur cérébrale contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut rien. Les jours de l’enfant sont comptés.
Tandis que Didier noie son chagrin dans l’enquête, Jenny cherche un espoir. Virginie, la charismatique patronne du Satyre Rieur, pratique le reiki, une technique de guérison ancestrale basée sur les flux d’énergie. Elle prétend pouvoir sauver Luna… 
Et si le remède était pire que le mal ? Jenny et Didier découvriront qu’il n’y a pas de miracle sans contrepartie…
Plongée fascinante dans l’univers envoûtant du cabaret, Reikiller nous entraîne dans une incroyable course contre la montre et, par la force de son intrigue, explore les recoins les plus sombres de la spiritualité contemporaine.

Sarlat, le Périgord authentique. Il regorge de mythes et légendes et notamment celui du Lébérou, un Loup-Garou qui hanterait la région. Lorsque Jenny et Didier s’installent dans la région ils ne pensaient pas être confrontés un jour à ce monstre qu’ils pensaient tout droit sorti de l’imagination des anciens. Didier est flic, enquêteur pour la brigade locale. Jenny, elle, est acrobate et a trouvé une place dans la compagnie du cabaret le Satyre Rieur. Elle a en plus trouvé une seconde famille tant le lien entre les artistes est fort. Chaque membre aide les autres dans son intégration et son épanouissement. Virginie et son mari, l’oncle de Jenny, mènent d’une main de fer, principalement Virginie, cette petite troupe et le succès du cabaret est au rendez-vous. Tout le monde vient voir l’acrobate ou les sœurs dansantes ou encore Oscar le magicien. Mais ce tableau parfait va malheureusement s’assombrir lorsque les membres de la troupe vont apprendre que Didier et Jenny cache un lourd secret. Leur fille Luna est atteinte d’une tumeur maligne et elle n’a que peu de chance de guérison. Jenny essaie de se donner corps et âme à ses acrobaties pour oublier cette situation et Didier se plonge dans une affaire sordide. Trois jeunes allemandes ont disparu et ont été retrouvées mortes, mutilées. Didier est persuadé qu’un tueur en série œuvre dans la région. L’enquête est rapidement confiée au major Goupil qui prend vite la mesure de la situation. Si le tueur n’est pas arrêté, la série de meurtres ne s’arrêtera pas. Didier trouve dans cette enquête un moyen d’échapper à la situation désespérée de sa fille. Jenny quant à elle ne peut oublier la souffrance de Luna et demande de l’aide à Virginie, la patronne emblématique du cabaret et adepte du reiki, une technique de guérison japonaise basé sur les flux d’énergie. Virginie arrive à persuader Jenny qu’elle peut guérir Luna en réunissant suffisamment d’énergie entre les membres de la troupe. L’énergie collective fera diminuer les souffrances de la fillette, Virginie en est persuadée et arrive à convaincre Jenny. Les séances de Reiki commencent et un début de miracle de produit, la tumeur de la fillette régresse. Mais pas suffisamment pour guérir Luna. Virginie prend alors la décision de faire venir Aïna Saito, grand maître reiki qui a, selon les croyances, déjà guérie par son art. La magie opère de nouveau sur la fille de Jenny jusqu’à ce que l’impossible se produise, Saito est à son tour enlevée et tout laisse à penser que le tueur des jeunes filles allemandes est derrière cette disparition. Cet événement plutôt que de déstabiliser Jenny va la pousser à découvrir l’identité du tueur, pour retrouver Aïna Saito. Avec l’aide de son mari et du major Goupil elle va tout mettre en œuvre pour sauver sa fille. Si elle retrouve le tueur elle retrouve Saito et Luna est guérie. Jenny à la foi, mais entre un plan et sa réalisation il y a le Lébérou… Laurent Philipparie nous offre, comme pour son premier roman, Lectio Letalis , une histoire aboutie tant par le récit, le style d’écriture et le sujet très atypique. La lecture est agréable et les deux affaires sont traitées avec équilibre jusqu’à ce qu’elle se rejoignent pour le dénouement final. Un deuxième roman très réussi pour un auteur à suivre. 

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